dimanche 1 juillet 2012

Chronique ciné: “The dictator”, par Larry Charles

Bonjour à tous !

Après un long mois d'absence, voici de quoi contenter les lecteurs de ce blog, avec le lancement d'une nouvelle chronique, dédiée au cinéma.

L’interprète de Borat, Ali G, et Brüno, signe son retour burlesque au cinéma en incarnant un nouveau personnage éhonté et provocateur : Aladeen.


Sortie nationale: 20 Juin 2012
Prince tyrannique de la République imaginaire de Wadiya, le jeune dictateur est interpellé par l’ONU à propos de son programme nucléaire ainsi que de la terreur qui règne dans son pays. Alors qu’il s’apprête à se justifier de ses actes auprès des plus grands dirigeants du monde, il est remplacé par un sosie, et privé de sa barbe, ce qui le rend alors non identifiable dans le grand flot New-Yorkais du commun des mortels.

Toujours aussi vulgaire et décalé que dans ses derniers films, Sacha Baron Cohen s’attaque ici à l’interprétation difficile d’une icône politique et religieuse. Larry Charles tire dans The dictator les ficelles des discours de régimes autoritaires fondamentalistes, tout autant que de ceux des onusiens, ou encore des altermondialistes, écologistes, etc…

Même les stars d’Hollywood y passent -nous n’en dévoilerons pas plus- et la capacité de Baron Cohen à aborder des questions sociales et politiques brûlantes avec autant de force, comme nul autre n’oserait, reste bluffante. C’est sûrement là que réside son côté novateur et moderne, calqué sur un scénario au contraire extrêmement basique et au comique d’un interprète prévisible, car fidèle à lui-même.

A.

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